Julien Pellicer, candidat à la mairie de Lectoure
Deux Matinales, deux rencontres, un même engagement pour Lectoure
Le 22 janvier et le 26 février 2026 de 7h45 à 10h
Portrait de Julien Pellicer : Inscrivez vous pour venir à sa rencontre
Julien Pellicer est profondément enraciné à Lectoure. Né ici en 1979, scolarisé au lycée Maréchal Lannes, il n’a jamais vraiment quitté la ville, même lorsque ses études l’ont mené à Paris. Après une formation de professeur d’EPS, puis un passage par Sciences Po avec un master en gestion, économie et droit, il s’oriente vers le sport scolaire, domaine dans lequel il est aujourd’hui directeur. Marié et père de trois enfants, il évoque une vie personnelle équilibrée, socle indispensable à tout engagement.

Très tôt, il s’est impliqué dans la vie associative locale : clubs sportifs, piscine municipale, traditions festives. Cette implication lui vient de son histoire familiale, marquée par le sens du devoir, du travail et de l’engagement au service des autres. Chez lui, on s’implique, on donne, on ne reste pas spectateur !
Ses valeurs sont simples et assumées. Le collectif avant l’individu, hérité du rugby : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Pour lui, s’engager, c’est déléguer, faire confiance, construire avec les autres. Il insiste aussi sur la valeur travail, le goût de l’effort, la conviction que rien n’est acquis, quel que soit le parcours scolaire ou social. À cela s’ajoutent la solidarité, l’attention portée aux plus anciens, au patrimoine, et une sensibilité forte aux enjeux de développement durable, qu’il voit comme une valeur réelle portée par la jeunesse d’une ville pourtant vieille de 2 000 ans.
Il se décrit lui-même comme un « rural diesel ». Pas de révélation soudaine, mais un cheminement progressif. Élève moyen au lycée, un peu désinvolte, il entame d’abord des études de biologie avant de se chercher. Quelques mois de travail à Intermarché, dans le froid et à un rythme soutenu, agit comme un déclencheur. Cette expérience concrète lui fait prendre conscience de la valeur de l’effort et du travail. À son retour aux études, il change d’orientation… et de posture. De moyen, il devient excellent. Un virage fondateur dans sa construction personnelle.
Dans les relations humaines, la confiance est centrale. Il la donne facilement et attend qu’on la lui rende. La trahison, le mensonge et la perte de confiance sont pour lui les atteintes les plus graves au lien collectif. À l’inverse, ce qui le nourrit profondément, ce sont les projets qui avancent, les équipes qui fonctionnent et les réussites partagées. Dans son métier, il monte des projets sportifs scolaires où l’objectif est simple : faire réussir ensemble et rendre les élèves heureux.
Il considère aujourd’hui qu’il a une vie réussie. Être bien chez soi, bien avec les autres, heureux dans sa famille, dans son travail et dans son environnement. Le bonheur, pour lui, ne se vit jamais seul, mais au milieu des autres. Il se décrit comme profondément optimiste, reconnaissant de ce qu’il a, conscient de la chance de vivre ici, et tourné vers l’avenir plus que vers le passé.
L’écoute est devenue avec le temps une compétence essentielle. Dans son travail, elle est incontournable. Il reconnaît qu’il écoutait moins il y a quinze ans. L’expérience, et sans doute aussi la vie de famille, lui ont appris à entendre davantage. Face aux difficultés, son moteur reste le socle familial et l’envie de s’engager. Être bien entouré permet d’aller plus loin. Il voit l’engagement comme une manière de redonner ce qu’il a reçu, inspiré par les bénévoles et les figures locales qui l’ont marqué dans sa jeunesse.
Il se définit comme quelqu’un de fidèle, digne de confiance, besogneux. Peu enclin à se mettre en avant et pudique, plus travailleur que séducteur, avec des valeurs terriennes héritées du monde agricole qu’il assume pleinement. Son regard sur l’avenir est résolument positif. Sa journée idéale est dense et pleine de défis : il dort peu, profite de chaque heure pour avancer sur plusieurs fronts, et apprécie le rythme soutenu qui lui permet de voir ses projets progresser. S’il devait donner un conseil pour trouver du sens, il serait direct : s’engager. Bouger, rejoindre une association, défendre une cause. L’engagement, selon lui, structure un parcours et donne une direction. Ses passions prolongent cette vision collective et libre de la vie. Le sport, bien sûr, mais aussi la mer, la Méditerranée, la voile et la plongée sous-marine, qu’il décrit comme des espaces de liberté et de respiration, loin du bruit et des écrans.
À Lectoure, son lieu de cœur reste le stade de rugby, symbole du collectif et de l’engagement où il se sent chez lui. Et, plus apaisant, la fontaine de Diane, pour le rapport à l’eau et au calme qu’elle inspire. Ce qu’il souhaiterait avant tout pour Lectoure est simple et exigeant à la fois : que les habitants soient heureux et solidaires. Dans une ville à taille humaine, il croit possible une harmonie faite de liens, de respect, de sourires, de bonjours échangés et de bonheurs simples. Une ville unie, où le collectif reste la plus grande force.
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