Jean-René Cazeneuve, député du Gers, condamne fermement les violences du 17 octobre
À la suite des manifestations du samedi 17 octobre et des violences urbaines qui ont touché plusieurs villes de France, Jean-René Cazeneuve, député du Gers, condamne sans réserve les actes de vandalisme et les agressions commis. Il rappelle que le droit de manifester est un pilier de la démocratie, mais qu’aucune revendication ne saurait justifier la violence.
Défendre le droit de manifester, refuser la violence
Invité sur Franceinfo, Jean-René Cazeneuve a réagi aux événements du week-end du 17 octobre en dénonçant les pillages de commerces, les dégradations de bâtiments publics, les intrusions dans plusieurs mairies ainsi que les attaques contre les forces de l’ordre.Pour le député du Gers, ces actes dépassent largement le cadre de simples débordements : ils portent atteinte aux institutions républicaines, mettent en danger les personnes et fragilisent le droit de manifester pacifiquement. Il exprime son soutien aux policiers et aux gendarmes mobilisés, ainsi qu’aux élus, commerçants, artisans et habitants directement touchés par ces violences.
Jean-René Cazeneuve souligne également la responsabilité des discours politiques qui contribuent, selon lui, à exacerber les tensions. Il regrette notamment la surenchère entre La France insoumise et le Rassemblement national, estimant que ces affrontements politiques risquent d’alimenter les divisions plutôt que d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations des Français.
Dans le Gers, une mobilisation dans le calme
Le député tient à distinguer clairement les auteurs de violences des citoyens qui manifestent pacifiquement pour faire entendre leurs inquiétudes. Ces préoccupations doivent être entendues et faire l’objet de réponses, notamment par le travail parlementaire et le dialogue avec les lycéens et les étudiants.
Dans le Gers, les manifestations se sont déroulées dans le calme. Le lundi suivant, des élus et des citoyens se sont rassemblés devant les mairies pour témoigner de leur attachement à ces lieux essentiels de la vie démocratique locale.
Jean-René Cazeneuve apporte son soutien aux maires et aux élus, dont les institutions sont parfois directement visées, et réaffirme sa solidarité avec les professionnels et les habitants victimes des dégradations. Il salue également l’engagement des forces de l’ordre, chargées d’assurer la sécurité de tous.
La République et la démocratie comme seules voies
Pour Jean-René Cazeneuve, le respect de l’ordre républicain et des libertés démocratiques doit rester une exigence commune. Le droit de manifester ne peut être confondu avec le droit de dégrader, de piller ou de s’en prendre aux personnes et aux institutions.
À l’approche de l’élection présidentielle, il rappelle que les désaccords et les revendications doivent s’exprimer par le débat démocratique, le dialogue et les urnes, jamais par la violence. Il appelle l’ensemble des formations politiques et des organisations syndicales à condamner ces actes sans ambiguïté.
Jean-René Cazeneuve réaffirme ainsi son attachement à la République, à la démocratie et au respect des institutions. Il défend une ligne claire : protéger le droit de manifester, entendre les inquiétudes des citoyens et ne jamais accepter que la violence se substitue au débat démocratique.
